La vie est un jardin de mauvaises herbes

Être ou ne pas être ?
 Quel est le choix le plus noble ?

Hamlet

« Comme si sa vie comptait moins que la leur, Shakespeare est moins connu que les héros de son théâtre. Et si, plus de quatre siècles après sa mort, son oeuvre est toujours vivante, c’est que les passions qu’il y décrit sont intemporelles. L’amour de Roméo et Juliette, l’ambition de Lady Macbeth, la jalousie d’Othello, la folie du roi Lear ou encore le désespoir d’Hamlet, se posant une question que tout le monde s’est un jour posée : être ou ne pas être ? »

Un solstice au paradis

Ce que Foziah pense de Nilgune

Lesquelles ont raison ? Foziah m’a beaucoup parlé de Nilgune. Sans en avoir conscience, elles ont tant en commun. À commencer par leur date de naissance. À vrai dire, Nilgune n’est pas la seule à avoir été l’objet de mes discussions avec Foziah, il en a eu beaucoup d’autres. Foziah s’est toujours plu à s’immiscer dans les discussions que j’avais avec d’autres. Même si cela voulait dire, pour elle, revenir après une longue absence. Toutefois, Foziah n’a jamais été l’objet de mes discussions avec Nilgune.

Je leur dois beaucoup. À chacune d’elles. La symétrie entre Foziah et Nilgune est analogue à la dissymétrie opposant le solstice et l’équinoxe. Après tout, qui peut prétendre dire quand l’été devient automne ? Dès lors, l’équinoxe ne semble intéresser ni Foziah, ni Nilgune. Quoiqu’il en soit, Foziah reste l’une de mes plus grandes erreurs. Exactement au même titre que Nilgune. Laquelle ne serait jamais arrivée sans l’erreur que j’avais auparavant commise avec Foziah. Vous savez, quand on se met à courtiser son âme-soeur…

Une femme a fait naître Carthage, une femme l’a vue mourir. L’une des deux est phénicienne. À nouveau, la symbolique semble s’imposer comme une évidence. Si l’aventurière Didon a fondé la cité de sa seule volonté, il est à souligner que Salammbô n’en fut pas pour autant la destructrice. Elle ne fit qu’être la spectatrice  de la désolation. Un désespoir intense et ravageur. Sans doute Salammbô voyait-elle une certaine beauté à sauter dans le vide. Ce que Nilgune ne sait pas, c’est que Salammbô ne détruisit pas Carthage. Ni les vanités de la guerre. Elle ne glorifia pas l’esthétisme de la détresse. Sa mort ne fit pas d’elle une martyre, ni une artiste. Salammbô ne fit rien d’autre que de se tuer, emportant avec elle beaucoup de peines et de tourments.

Quoiqu’il en soit, il subsiste entre Foziah et moi cette entente saine et tacite. Tandis que Nilgune est convaincue qu’il faut laisser faire le silence. Ironiquement, Foziah m’a toujours conseillé, pour ainsi dire, de maintenir ce silence que Nilgune entrenait et de m’éloigner d’elle. Il est pour me le rappeler, ce fait extraordinaire que, quelques soirs après le dernier solstice d’été, au milieu de la rue Spinoza, Foziah m’a demandé des nouvelles de Nilgune. Ce soir là, j’étais comme à fleur de peau. À fleur de rêve…

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Du feu sous la cendre (Nilgune)


À quand le passé ?
 Celui qui blesse le soir
 Cortex préfontal 

Cela devait être fait

Nilgune est de loin le songe le plus traumatisant de toutes (sic.). Tant de tristesse, tant de regrets. Tant de choses à prouver, tant de chagrins. Deux passés emplis de honte, d’angoisse, de détresse et de solitude. Des espoirs et des rêves perdus à jamais. De la folie, aussi. Nilgune m’aurait demandé « c’est quoi, la folie ? ». Pourquoi le jour est-il le jour ? La nuit, la nuit ? Et le temps, le temps ? Ne serait-ce pas perdre le jour, la nuit et le temps que d’en discuter ? Ainsi, définir en quoi consiste la véritable folie serait précisement de la folie.

Vous savez, j’ai souvent entendu qu’un homme n’est en paix que lorsqu’il se trouve sur la terre dans laquelle reposent ses ancêtres. Il m’a aussi été dit que perséverer dans une douleur têtue est indigne d’un homme; c’est une offense au ciel, une offense aux morts. Une offense à la nature et à la raison. Je dirais que tout cela est vrai. Quand le poison est distillé, il ne reste plus grand chose à faire. Ce n’est pas une fois que l’on a réveillé les vieux démons qu’il faut se mettre à détaler.

Cependant, il m’a été extrêment difficile de quitter cette douleur inutile et de me regarder comme un père, afin de ne pas m’oublier moi-même. Jusque-là, j’avais réussi à éviter tous les pièges. Mais, vous savez, Nilgune n’est pas un piège que quelqu’un d’autre m’aurait tendu. Je l’avais choisie moi-même ! Elle m’a pris en train de lui mentir. Puis, elle a pris un covoiturage. Quant à moi, j’ai pris froid en marchant jusqu’à chez moi sous la pluie. Et aujourd’hui, que me reste-il d’elle si ce n’est un songe et le mirage de son visage sur mon oreiller ? Quant à demain…

Tout bien réfléchi. Les choses sont sans doute mieux ainsi. Chacune d’entre elles à leur juste place. La passion selon Idris.

Que sera demain ? (Hommage à Kofi Annan)

La plus grande tragédie de l’homme est qu’il est capable de concevoir une perfection qu’il ne peut atteindre.

Lord Byron

Impassibles et taiseux, les gardiens de la paix sont là. Ils marchent sous la pluie qui bleuit le Kremlin. Ce sont des gens pour qui le respect comptent. De gestes machinalement emplis d’ambition non-partagée, ils remodèlent Belgrade. Ils en constituent l’avant-garde. Ils sont ceux qui agencent les grandes rues, des hommes visionnaires. La postérité, ils ne connaissent que ça.

Sophistes, leurs slogans résonnent dans les grands espaces. Les bisons et la rousseur de septembre. Des partisans de la manière forte, défendant un ordre nouveau. Ainsi, ils battent la concurrence chaque jour. Persuadés d’avoir trouvé le meilleur système, ils font de la théorie économique une science exacte. La psychiatrie, une discipline médicale comme une autre. Pétris d’incertitude, ils feignent de ne pas se questionner.

Assis au sein de l’immensité de la salle et attentifs aux hommes qui prennent la parole aux congrès, les gardiens de la paix apprennent. Ils ressentent la tragédie de la guerre et le miracle utopique de la paix lorsqu’ils contemplent des affiches des Nations unies. Les plus sages d’entre eux se taisent et observent les téméraires se lever et affirmer des choses. Parfois, ces choses ne sont pas tout à fait justes, peu à-propos, mais toujours terriblement fédératrices. Animés par la passion et la compassion, ils ouvrent la voie à la collaboration et se font les satrapes de la paix. Puis, réatrophiés par ce déséquilibre, ils sont entrés dans l’Histoire.

Le droit international piétiné par ses garants…

Staline et Vorovitch au Kremlin
Staline et Vorochilov au Kremlin, huile sur toile d’Alexandre Guerassimov peinte en 1938. 386 x 296 cm. Exposée à la Galerie Tretiakov à Moscou (Russie).

Pourquoi j’ai d’abord recherché Nilgune

C’est fou. Tant qu’on aime on est mécontent.

Il y a peu de gens qui vivent. Mais il y a beaucoup de gens qui meurent.
Il y a peu de gens qui aiment.

Les gens ? Les femmes des gens ! Pourquoi les gens auraient-ils des femmes ? Les femmes ? Les femmes des gens. Dostoïevski.

J’ai toujours voulu partir dans une parole de sagesse. Le plus royal des royaumes. Partir, certes. Après tout, pour revenir il faut partir. Les thermes de Caracalla. La constitution antonine. Les gens. Pourquoi les gens auraient-ils une citoyenneté ?

L’écriture ? Exercices pour un acteur. Une comédienne qui avait déjà tout joué : les sincères et les fourbes. Moi, au balcon. Sandra Milo.

Le lendemain de Mai-68. « Ils vous prendront, les communistes ! » Pourquoi les gens auraient-ils peur ? Nilgune, es-tu là ? Les crèches d’Haïfa. Syndrome de Jérusalem. Israël.

Il faut faire beaucoup d’argent. Il y a tellement d’argent à faire légalement et toi tu vas braquer ? Tupac Shakur. L’État touche de l’argent sur votre mort. Il faut faire beaucoup d’argent. Paul Papathanassiou.

Grand-Théâtre. Grand-Théâtre. Grand-Théâtre. L’acoustique particulière de l’endroit. Humphrey Bogart jouant dans Casablanca. Théâtre. Casablanca. Martini red. There’s only one Johnny Rocco.

« Je t’en supplie, viens au 163 rue Amédée ». Adriana La Cerva. C’est dur… « Allez viens on va vivre ! » Théâtre, Cours Florent. Exercices pour un acteur.

« Oh, man you’re gonna do great things your life! (Jacques Attali; NDLR)
— We’re from Romania!
— Oh, Armenia?
— No, Romania. »

L’Arménie, mon âme-soeur. Entre amour et désamour. Gouverner la France depuis 1946. Quelques mercredis après-midi. Silvio Dante.

Les Phéniciens. Les Carthaginois. Énée. Anchise. Pleurs. Ils sont partis à jamais… André Malraux. La Métamorphose des Dieux. La vie n’est qu’un jeu d’ombres.

La Turquie. Petit poucet perdu à la dérive entre Orient et Occident. Bécon-les-Bruyères. Je passe par la rue du Roi-de-Sicile. La Turquie, M. K. Un long été.

La Turquie. Istanbul. Ninotchka (1939). Caracalla. Le plan Marshall n’est rien d’autre que la généralisation au reste de l’Europe de l’aide américaine apportée à la Grèce et à la Turquie.

John Fitzgerald Kennedy. Pour revenir, il faut partir. Pour les dauphins dans la mer. Il y en a autant que de façons d’aimer. Ciel et terre, faut-il que je m’en souvienne. Hamlet. Exercices pour un acteur.

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Faut faire rire Erroll Garner ! Y a des filles ne vivant que du string minimum (sic.)

En hommage à Michel Raffray,
Nedim Gürsel et tous les idéalistes.
A. H. G.

Étoiles filantes

« N’ont-ils pas vu combien de générations, avant eux, Nous avons détruites, auxquelles Nous avions donné pouvoir sur terre, bien plus que ce que Nous vous avons donné ? Nous avions envoyé, sur eux, du ciel, la pluie en abondance, et Nous avions fait couler des rivières à leurs pieds. Puis Nous les avons détruites, pour leurs péchés; et Nous avons créé, après eux, une nouvelle génération.« 

– Le Saint Coran, Sourate 6, Al-Anam (Les bestiaux), verset 6.

Il est des choses qui ne résistent pas à l’épreuve des temps. Ici, deux vies, deux destins, oubliés des manuels d’histoire, des précis de littérature et des registres du cinéma holywoodien. Voici les brèves biographies de deux artistes dont il ne reste presque aucun souvenir dans la mémoire collective et dont les rares bribes de documentation sont injustement inaccessibles. Mais la douleur résiste à tout, sauf peut-être à la mort. Car si l’organique s’éteint bien dans l’espace; le temps, lui, subsiste seul en mouvement tandis que la mémoire se fait l’unique siège de sa nécessaire humilité.

Ether Beckaert : la mer et la mère

Ether Gòrdan Beckaert – bien qu’il n’ait jamais signé ses écrits de son deuxième prénom – est un poète romantique anglais. Il naît en 1785 dans les environs de la ville anglaise de Brighton. Son père, baronnet de Blaker, tient une modeste distillerie de gin en bordure de la Manche. Ether Beckaert s’initie très vite aux sciences dures auprès de sa mère, Gladys, issue d’une famille irlandaise instruite. Alors qu’il n’est âgé que d’une quinzaine d’année, Ether est frappé par la disparition de sa mère, partie en haute-mer sur un bateau de pêche sans être jamais revenue au rivage. Le peu d’éléments biographiques sur la jeunesse d’Ether Beckaert que l’on ne peut trouver que dans la salle des archives locales du Hove Museum s’arrêtent ici. On ignore même les circonstances de sa mort, bien que celle-ci ai vraisemblablement eu lieu lors d’un voyage à Paris.

Les écrits d’Ether Beckaert sont pourtant parmi les principaux précurseurs du romantisme poétique anglais. Ayant pour thème récurrent la science, le génie humain et la nature, les strophes de Beckaert prévoient avant n’importe quelles autres l’impuissance de l’homme pour qui échapper au progrès est impossible. Beckaert avait le premier pris conscience du destin de l’humanité ainsi que de ses cris de détresse consubstantiels : dans ses écrits n’en résonnait que l’écho. Les premiers sursauts du désespoir de cette vie de la campagne qui ne peut que contempler l’extraordinaire avancée des progrès techniques et qui, par ailleurs, ne trouve son salut que dans un athéisme détourné. Ne prenant parti pour absolument aucune autre cause politique ou religieuse, Beckaert consacra à la fin de sa vie toute son énergie à défendre ardemment les loutres de la Nouvelle-Angleterre (il y vécut au moins une demi-douzaine d’années) et l’hindouisme (il fut, à ma discrétion, le premier indianiste anglais). Voici un court extrait du poème Excerpts (« Fragments ») de son recueil Science, followed by the Necessity of Progress.

Where art thou? O, Lonely bishop?
How strong thou were, how firmly thou stood!
Ah! There thou art, in the overflowing gondola,
Of the balloon upon which the slumbering wind never shall howl.

Où es-tu, ô Solitaire berger ?
Quelle force avais-tu ! Par quelle fermeté tu te tenais !
Ah ! Te voilà désormais, dans la débordante nacelle,
Du ballon que les vents sommeillants jamais ne peuvent porter dans le ciel.

La passion selon Goldie Blue

Goldie Blue était une actrice américaine qui a fait la gloire des premiers balbutiements l’industrie cinématographique d’Hollywood dès 1910. Née en 1894 dans une famille de modestes immigrants prussiens venus tenter la providence en Californie au moment de la seconde ruée vers l’or, la ravissante Elsa Danziger adopte en 1908 le nom de scène de Goldie Blue. Elle trouve ce pseudonyme alors qu’elle fréquentait Sheldon, jeune étoile montante des studios de la Selig Polyscope Company, qui présenta sa petite amie aux cadors du cinéma muet tels que Francis Boggs, réalisateur de The Count of Monte Cristo – premier film entièrement tourné à Hollywood – ou encore le vieux loup de mer Otis Turner, vicieux notoire qui initia Goldie Blue aux vices de l’industrie du cinéma alors en pleine ascension.

En rébellion contre le milieu protestant puritain dont elle est issue, Elsa Danziger devient Goldie Blue. Artiste idéaliste aux grands espoirs, elle croit à la gloire, au succès et à l’amour. Goldie Blue se fait connaitre en chantant dans presque tous les cabarets de la cité des anges, qui commencent à proliférer en Californie tandis que la guerre s’éternise en Europe. En 1920, sa notoriété n’est plus à prouver. Goldie Blue s’est imposée à Los Angeles comme la blonde dont les boucles et la voix sensuelle font fantasmer tous les hommes fréquentant les clubs de jazz de la City by the Bay. Les ambitions de réussite et désillusions affectives de Goldie Blue s’entremêlent avec les volontés refoulées de liberté de la communauté afro-américaine californienne. Tous deux trouvent espoir dans l’art et l’amour dans son expression la plus pure. Mais si les grands projets de prospérité et de dignité de tous s’écroulent brutalement en même temps que l’indice Dow Jones lors de l’éclatement en octobre 1929 de la bulle spéculative causée par un surendettement des petits ménages américains rêvant de maisons en banlieues et de postes TSF, les années trente marquent pour Goldie Blue le naufrage et la déception.

La dope a raison d’elle. Les surplus de morphine destinés aux soldats américains en 1917 ont florès dans les maisons de plaisir californiennes. Goldie Blue s’attache à la drogue et sa carrière éphémère de superstar du cinéma hollywoodien s’écroule. Si elle continue pendant quelques années à figurer dans les productions à succès, comme en témoigne son rôle-vedette de la naïve Rebecca Word dans le long-métrage dramatique La Joyeuse divorcée (The Gay Divorcee) produit par la jeune RKO en 1934, Goldie Blue sombre dans la paranoïa. Refusant d’accepter la mort du cinéma muet, la femme s’isole dans une somptueuse villa des hauteurs de Los Angeles qu’elle ne quittera jamais en vingt-quatre ans. Convaincue d’être la seule actrice à mériter la gloire et emplie d’une haine viscérale envers les « pétasses » du cinéma parlant, la très riche Goldie Blue s’entoure des plus grands avocats juifs de tous les États-Unis et intente une centaine de procès aux boîtes de production de l’industrie cinématographique visant à supprimer toute trace de son passé d’actrice.

A sa mort en 1958, Elsa Danziger vivait dans un tout nouveau monde. De sa naissance à sa disparition, celui-ci avait vu deux conflits mondiaux déchirer les grandes puissances, l’avènement de la technologie destinée à l’exploration spatiale et les espoirs de paix globale promue par les Nations unies. Le lendemain de sa disparition, la superproduction d’Alfred Hitchcock Vertigo sortait dans les theaters américains. Une lettre retrouvée dans la chambre de Goldie Blue a révélé que la femme avait prévu de se rendre au cinéma ce jour-là et de quitter pour la première fois son isolement. Au lieu de ça, elle finit ses jours seule, victime d’une overdose dans sa baignoire en or massif. Elle ne vit jamais non plus l’ascension, un an plus tard d’un certain John Fitzgerald Kennedy. Cet ambitieux fils d’Irlandais qui se battit pour les droits civiques et la fin de la ségrégation dont elle avait tant rêvé. Au point d’en perdre la raison.

Les rêves et les ambitions, ils sont perdus à jamais.

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Bien que brune, le personnage narcissique de Nora Desmond du film Sunset Boulevard, semble en tous points inspiré de Goldie Blue

Faits très à-propos

Lesquels ont raison ?
Sont-ce les couards, les optimistes,
ou Pline l’Ancien
– I. N. en hommage à N. G.

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Tous les faits mentionnés ci-dessous sont tous rigoureusement véridiques. Chacun d’entre eux a été l’objet du plus minutieux et méthodique des examens.

  • Georges V a été assassiné. FACT!
  • Les dinosaures n’ont jamais existé. La CIA corrompt régulièrement des chercheurs en leur offrant des jeux à gratter, en échange de quoi ils doivent garder le secret. FACT!
  • Le réchauffement climatique entraîne la fonte du Mont Everest, source du Gange et du Brahmapoutre. L’Inde et le Pakistan entreront dans un conflit nucléaire et la Terre sera détruite. FACT!
  • Les moins pessimistes ne sont pas nécessairement les plus optimistes. FACT!
  • L’île de Bermeja a été coulée sous des bombes US pour éviter une extension de la ZEE mexicaine et profiter de gisements pétroliers sous-marins. FACT!
  • Le chien est le seul animal doté d’un sens du bien et du mal. FACT!
  • Roberto Calvi s’apprêtait à témoigner d’une grande conspiration impliquant le Vatican avant d’être assassiné. Il ne s’est pas suicidé. FACT!
  • Le sperme n’existe pas. C’est un mensonge véhiculé par les professeurs de biologie pour nous faire croire à la théorie de l’évolution. FACT!
  • La Finlande n’est pas un vrai pays. Il s’agit en réalité d’une vaste étendue d’eau, sur laquelle le Japon a un monopole de pêche. C’est pour cela qu’il n’existe aucun cliché satellite de la Finlande. FACT!
  • Le vaccin contre la grippe contrôle nos pensées. FACT!
  • Dans moins de quinze ans, les rats auront pris le contrôle de la plupart des grandes villes indiennes. Cela est vérifiable par la démographie. FACT!
  • Les Russes prévoient de détruire tous les moyens de communications étrangers grâce à Kosmos 2499. FACT!
  • L’eau du robinet contient du fluor dans le but délibéré de calcifier la glande pinéale de l’ensemble de la population. FACT!
  • Vous êtes heureux, vous ne le savez juste pas encore. FACT!